1 % des entreprises françaises maintiennent encore une application Silverlight en production. Ce n’est pas un bug statistique, mais le résultat d’une inertie bien réelle.
La fin du support officiel de Silverlight, actée par Microsoft en 2021, n’a pas mis un terme immédiat à son utilisation. Dans certains secteurs, des applications métier reposent encore sur cette solution vieillissante, maintenues en vie à coups de versions spécifiques de navigateurs ou de machines virtuelles configurées pour tolérer ces composants oubliés. Sur Windows comme sur Mac, faire tourner Silverlight relève désormais de l’exception, rarement du choix délibéré.
A lire en complément : Laclasse.com : comment gérer les devoirs en ligne ?
Depuis l’arrivée de Visual Studio 2026 et l’intégration profonde de GitHub Copilot, la gestion de ces outils obsolètes prend une autre dimension. Les développeurs s’appuient sur les avancées de l’IA pour accélérer la modernisation des infrastructures et rationaliser la maintenance. Les automatismes se multiplient pour migrer les anciens systèmes et limiter les dépendances à Silverlight.
Silverlight en 2026 : quel rôle subsiste pour ce logiciel sur Windows et Mac ?
Silverlight, ce plugin web lancé par Microsoft en 2007, n’est plus qu’un vestige technologique en 2026. Sa dernière mise à jour date de 2018, et le support officiel s’est arrêté dès octobre 2021. Dans la réalité du terrain, les navigateurs majeurs ont définitivement tourné la page : Google Chrome et Mozilla Firefox ne sont plus compatibles depuis respectivement 2015 et 2017. Quant aux utilisateurs Mac, la configuration requise pour faire fonctionner Silverlight relève d’un véritable parcours du combattant, tant pour les particuliers que pour les administrateurs systèmes.
A voir aussi : VLAN : comprendre son utilité et ses avantages en réseau
Du côté de Windows, quelques poches de résistance persistent. Silverlight reste accessible, mais uniquement via Microsoft Edge en mode Internet Explorer, un mode qui subsiste essentiellement dans des environnements professionnels spécifiques. Les systèmes capables d’accueillir Silverlight se limitent désormais à Windows 10, Windows 8.1, Windows Server 2012 et 2016, Embedded 8.1, POSReady 7 et Thin PC 7. Dans la pratique, chaque usage s’inscrit dans une logique de transition ou de maintien d’anciennes solutions métier.
L’adoption massive des navigateurs modernes et des applications web reposant sur HTML5, JavaScript ou WebAssembly a relégué Silverlight au rang d’outil d’un autre temps. Les questions de sécurité et de confidentialité s’imposent désormais sans détour : continuer à utiliser un plugin non maintenu, c’est exposer son environnement à des failles majeures. On pense spontanément à Adobe Flash, lui aussi disparu pour les mêmes raisons.
| Produit | Support en 2026 | Compatibilité |
|---|---|---|
| Silverlight | Non | Edge (mode IE) sur anciennes versions de Windows |
| Adobe Flash | Non | Aucune |
| QuickTime / Shockwave | Non | Aucune |
Face aux applications web héritées, la migration s’impose. Les exigences réglementaires sur la protection des flux et des données obligent à réexaminer chaque outil obsolète. Silverlight, tout comme Flash ou Shockwave, ne trouve plus sa place dans l’arsenal numérique d’aujourd’hui.

Visual Studio 2026 et GitHub Copilot : personnalisation, agents intelligents et nouvelles perspectives pour les développeurs
Les développeurs ne travaillent plus comme en 2018. Visual Studio 2026 s’est affirmé comme le centre névralgique du développement, enrichi par l’IA et la possibilité d’adapter chaque environnement à la carte. L’arrivée de GitHub Copilot en natif transforme l’expérience : il ne se contente plus de proposer du code ou de corriger des erreurs, il apprend les habitudes de chacun, repère les incohérences, anticipe même parfois des failles potentielles.
Les agents intelligents changent la donne. Capables de deviner les besoins du projet, d’organiser la gestion des correctifs ou de déléguer les tâches répétitives, ils libèrent du temps pour la conception ou la refonte. Que l’on travaille sur Windows ou Linux, la gestion des dépendances, la programmation des mises à jour et l’automatisation via WinGet ou d’autres outils s’intègrent désormais sans friction dans le quotidien des équipes.
Voici des exemples concrets d’automatisation pour la maintenance dans l’écosystème Microsoft :
- Visual Studio 2026 : outils personnalisables et intégration avancée d’agents intelligents
- GitHub Copilot : génération de code, correction, adaptation et suggestions contextuelles
- Gestion automatisée des correctifs : sécurité et maintenance centralisées sur Windows, notamment via NinjaOne qui pilote correctifs et redémarrages pour des applications variées, de Chrome à Silverlight
Silverlight appartient désormais à un autre âge. Les outils d’aujourd’hui n’attendent plus les retardataires : la modernisation et la sécurité avancent, laissant derrière elles les technologies qui n’ont pas su suivre la cadence.

